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    SIDI SAÏD VEUT BLOQUER LES IMPORTATIONS PENDANT DIX ANS: «Consommez local»

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    mouqawal
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    SIDI SAÏD VEUT BLOQUER LES IMPORTATIONS PENDANT DIX ANS: «Consommez local»

    Message par mouqawal le Jeu 1 Nov - 12:55

    La réduction de la facture d'importation de 60 milliards de dollars passe par la consommation du made in Algeria.

    «La création d'emplois et l'amélioration du pouvoir d'achat du citoyen passent par la consommation du made in Algeria».

    Cette plaidoirie est du secrétaire général de l'Ugta, Abdelmadjid Sidi Saïd, qui ne se contente pas d'énoncer le principe. Il a révélé à L'Expression que cet objectif ne peut être atteint sans l'encouragement de la production nationale aussi bien celle provenant du secteur public que des entreprises privées.

    Quels sont les outils susceptibles de permettre la réussite d'un tel dessein? Selon le secrétaire général de l'Ugta, il n'y a que le blocage des importations des produits fabriqués localement qui puisse fournir des chances d'aboutir à la concrétisation de ce projet.

    Il précise que si la démarche a été adoptée dans le secteur de la fabrication du médicament, il est tout à fait possible de reproduire le même scénario pour d'autres biens. Cette fois-ci, ce sont les produits industriels et l'agroalimentaire ainsi que les articles d'habillement qui sont candidats à cette préférence nationale. Et l'Algérie ne peut plus se permettre de délai supplémentaire avant de passer à l'acte. «Lorsque l'Algérie accèdera à l'OMC, il ne serait plus possible de procéder à de tels mécanismes pour encourager la production nationale», avertit Sidi Saïd.

    Notre interlocuteur ne voit pas de raison qui empêcherait le pays de procéder à de telles restrictions étant donné que même les pays occidentaux n'hésitent plus à protéger leur production nationale. Il cite l'exemple de la France. Son ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, incite, lui aussi, à acheter du made in France. Sidi Saïd sait que la mesure proposée de blocage des importations, ne plaira pas forcément aux fournisseurs de l'Algérie qui ne manqueront pas de crier au protectionnisme.

    Tout le monde garde encore en mémoire la levée de boucliers soulevée en 2009 après l'obligation faite aux partenaire étrangers de n'obtenir que 49% des parts dans des entreprises locales. Le gouvernement a tenu bon et sa position n'a jamais fléchi sur la question. Il est attendu de lui qu'il adopte la même attitude à propos de l'encouragement de la production nationale et de la restriction des importations. Sidi Saïd va plus loin dans ses propositions. Il pense qu'il est tout aussi souhaitable d'augmenter toutes les taxes sur les importations. La méthode préconisée n'a rien à voir avec des questions de prestige. Ce sont là, au contraire, les conditions nécessaires pour rassembler les préalables incontournables à l'émergence d'une croissance hors hydrocarbures. Produire localement et consommer made in Algeria, même si le client est appelé à être indulgent avec les standards de qualité, sont élevés par Sidi Saïd au rang d'une cause nationale étant donné les retombées escomptées par ces mesures sur l'emploi et la cohésion sociale. «Quel est le chef de famille qui ne pense pas à l'avenir de ses enfants et qui ne s'efforce pas de leur assurer un emploi?» s'interroge notre interlocuteur. La bataille à engager a d'autres objectifs. Elle est présenté comme une stratégie apte à placer l'Algérie parmi les pays émergents afin de prétendre à une économie qui puisse satisfaire les besoins des consommateurs sans faire un appel immodéré à l'étranger.
    La conviction du secrétaire général de l'Ugta de faire barrage au chômage en boostant la production nationale n'est pas nouvelle. Mais cette fois-ci, il compte bien rallier à cette cause les patrons d'entreprise, les organismes consultatifs et les pouvoirs publics. Lors de sa visite à la Foire de la production nationale qui s'est tenue à la Safex, il y a quelques jours, Sidi Saïd a pu, une nouvelle fois, «prendre connaissance de l'existence et de la réalité des producteurs et productrices publics et privés nationaux».

    C'est ce qu'il a écrit dans un document adressé aux exposants et dont l'Expression a obtenu une copie. Le secrétaire général de l'Ugta, le président du Cnes, les présidents et représentants des organisations patronales publiques et privées, ont pu découvrir les potentialités algériennes «dans les domaines de la production et de la compétence pour asseoir durablement la croissance nationale», a-t-il également écrit. Sidi Saïd constate que «les exposants ont su mettre en relief l'énorme possibilité de la production nationale et à tendre à en faire une réalité économique porteuse de création d'emplois et d'amélioration du pouvoir d'achat des citoyens». Les exposants ont été salués «pour leur engouement pour la chose nationale». Il les a invités à lui transmettre «les difficultés auxquelles ils sont confrontées et les propositions nécessaires».
    Par Ahmed MESBAH l'expression du 31/10/2012
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    ENTREPRISES ALGÉRIENNES Aider les plus performantes

    Message par mouqawal le Jeu 1 Nov - 12:57



    On n'aide pas les entreprises pour le plaisir, mais pour soutenir leurs efforts de compétitivitéOn n'aide pas les entreprises pour le plaisir, mais pour soutenir leurs efforts de compétitivité

    Nul ne peut nier les efforts déployés par les gouvernements successifs de notre pays et visant à aider la production nationale.

    Il suffit de rappeler, si besoin est, l'aide apportée aux entreprises algériennes sur de longues périodes et sous différentes formes et, bien entendu, personne ne trouvera à en redire sur le principe. Il n'est pas besoin que l'on vienne nous parler de chômage, de l'avenir de nos enfants et de l'entrée de notre pays à l'OMC pour que l'on saisisse l'importance et la nécessité de l'aide de l'Etat aux producteurs nationaux. Si, cependant, sur le principe il n'y a rien à dire, sur la manière dont cela se passe chez nous, par contre, tout est à revoir car tout laisse à désirer.
    Si, aujourd'hui, on en est encore à appeler les Algériens à consommer local pour aider la production nationale et si l'on en est encore à demander à l'Etat de taxer les importations de manière à favoriser cette même production, c'est que - et il faut l'admettre - la manière dont a été conçue et menée jusque-là cette aide à la production nationale a été tout simplement du n'importe quoi.

    Il est temps que certaines voix se taisent et que certains se retirent
    A ceux qui ne font pas de différence entre la politique et l'économie et qui ne savent donc pas que, contrairement à ce qui se passe dans le monde opaque de la politique, les erreurs en économie se paient cash et sans délai, il y a lieu de rappeler que l'on aide la production nationale pour l'aider à être plus compétitive et non pour augmenter son «incompétitivité». Les Etats le font partout dans le monde, c'est vrai, mais partout dans le monde cela a donné des résultats. Pourquoi ce n'est que chez nous que cela doive ne pas en donner?
    Il est temps de revenir au bon sens et de cesser d'insulter l'intelligence des Algériens qui savent être indulgents, et ils le sont parfois même au point de laisser passer certaines grossièretés au nom de l'intérêt national et pour le besoin des exigences du moment. Mais, entendons-nous bien, les Algériens ne sont pas plus dupes que d'autres. Ils sont capables de juger les actes à leurs résultats et, sur ce plan-là, les résultats de l'aide apportée aux entreprises nationales privées et publiques ne sont pas flatteurs. Pour preuve, nous en sommes toujours à une dépendance à 98% de notre sous-sol. La question qui se pose est simple: à quoi a servi toute l'aide accordée à la production nationale? A quoi a servi réellement la protection dont a bénéficié cette production? Absolument à rien!
    On n'aide pas les entreprises pour le plaisir de le faire mais pour soutenir leurs efforts de compétitivité, la seule à même de leur assurer, d'abord, une survie et, ensuite, une part du marché. Si, maintenant, toute l'aide dont ont bénéficié les producteurs nationaux n'a rien donné, on est en droit de poser sérieusement la question de son efficacité dans ce cas précis et de soulever, a postériori, celle relative à l'utilisation de l'argent public à bon escient.
    Il ne fait pas de doute que l'approche de l'aide aux entreprises nationales n'a rien donné et l'une des conclusions immédiates à tirer est qu'il faut changer d'approche. Pour cela il est nécessaire de changer les hommes aussi. Ceux qui ont réfléchi au problème l'ont mal fait. Ceux qui ont proposé des solutions n'ont pas trouvé les bonnes. Il est temps que certaines voix se taisent et que certains se retirent. Pour le grand bien de nos entreprises justement.

    Ne gaspillons pas l'argent public
    Nos maux à nous proviennent, entre autres, du fait que l'on charge n'importe qui de n'importe quoi et ce n'est donc pas un hasard si, chez nous, n'importe qui fait n'importe quoi... A l'arrivée, il ne faut plus s'étonner qu'un ministre de l'Intérieur trouve légal le marché parallèle des devises, que le gouverneur de la Banque d'Algérie le désavoue, que l'Algérie ait des bureaux de change privés autorisés que personne ne connait et dont les députés ne demandent même pas à connaitre l'identité des propriétaires. Ces députés dont une majorité n'a jamais lu un livre selon une vidéo qui circule sur YouTube. Tout nage dans le désordre en fin de compte. Un désordre qui, rappelons-le, a permis de transférer les fonds des entreprises publiques vers les caisses d'une certaine Banque El Khalifa. Un acte que certains veulent bien nous faire oublier mais qui demeure tel un témoignage de l'histoire contre ceux qui ont miné la situation financière de ces entreprises.
    Quelqu'un demandait un jour à un penseur ce qu'il pouvait faire pour servir l'islam. Le penseur le regardait longuement et scrutait sa barbiche désordonnée, son kamis mal entretenu et son pantalon trop court avant de lui répondre: «La meilleure façon de servir l'Islam est de t'en éloigner!». De même, la meilleure manière dont certains pourraient aider nos entreprises et notre économie en général est qu'ils prennent leur retraite et qu'ils laissent les gens travailler. Assez d'aide à ceux qui ne peuvent l'utiliser à bon escient. Assez d'assistance à ceux qui ne peuvent se relever. Pour pouvoir tirer quelqu'un du fond du puits, il faudrait au moins qu'il tende la main afin que l'on puisse le tenir par le bras. Si, maintenant, il s'entête à garder la main derrière le dos, on ne peut pas passer l'éternité à vouloir l'aider. Aide-toi, disent certains, et Dieu t'aidera. Les canards boiteux coûtent trop cher au pays en fin de compte!
    Lorsqu'on réfléchit à un niveau macroéconomique, il faut avoir le courage de reconnaître que l'aide ne peut être éternelle et que, par conséquent, on est obligé de laisser tomber les plus faibles. Les pays ne gagnent pas la lutte de la compétitivité avec des entreprises faibles et pour cela, ils ne se donnent pas le droit, comme veulent le faire certains chez nous, de gaspiller des ressources en les injectant là où elles n'ont aucune rentabilité. Dans une économie de marché on ne maintient pas les plus faibles au sérum du mensonge et de l'illusion, on propulse plutôt les plus forts. Si, maintenant, on raisonne au niveau microéconomique, on est obligé de concéder que l'entreprise privée est une affaire privée dont l'objectif premier est de réaliser du profit. Le citoyen n'est en aucun cas coupable de ses échecs pour avoir à supporter ses erreurs de gestion ou son incapacité à rester en vie et l'on n'a pas le droit de gaspiller l'argent de ce citoyen sans résultat en plus.

    Quelle est notre stratégie en matière de PME?
    Nous ne sommes pas contre l'aide aux entreprises. Nul n'ignore, en effet, l'importance des PME au niveau de l'emploi, du PIB, de la production etc. Mais on parle bien ici de la PME, c'est-à-dire d'entreprises capables d'aider leur pays car nous pensons que tant qu'elles participent à la croissance, les entreprises méritent d'être soutenues mais, à partir du moment qu'elles deviennent plutôt un fardeau pour l'économie de leur pays plutôt qu'un levier de croissance, ces entreprises devraient être considérées autrement. Tant qu'on y est, pourquoi ne pas donner de primes de rendement aux chômeurs?
    Il n'y a pas longtemps, le patron de nos patrons avait demandé à ne pas payer d'impôts et voilà qu'aujourd'hui le SG de l'Ugta qui demande de l'indulgence aux citoyens quant aux niveaux bas de qualité des produits nationaux. On croirait rêver! Ce n'est pas en fermant les yeux sur le niveau non adéquat de qualité que l'on aide nos entreprises à s'élever et à s'affirmer, c'est en leur exigeant plus qu'aux autres qu'on pourrait les aider à s'améliorer. Ce n'est pas en taxant les produits d'importation que l'on aiderait les nôtres à devenir meilleurs, c'est en les poussant à affronter meilleur que soi qu'on les pousserait à trouver une place sur un marché de plus en plus difficile.
    Cette politique qui a consisté à miser sur les sentiments en chatouillant la corde du nationalisme dans une question de management est une mauvaise politique. C'est un comportement inapproprié et une culture incompatible avec les exigences du management des entreprises. A la limite, nous dirions même que cela a été une politique irresponsable. La preuve est donnée par ces résultats, qui sont là, aussi lamentables que les 2% hors hydrocarbures que nous comptons dans nos exportations. Revenir après cela et demander au gouvernement à taxer les importations pour aider la production nationale ne peut être assimilé qu'à du n'importe quoi et les arguments à cette demande ne peuvent pas tenir la route.
    Après tant d'années d'aide sans suite, il était plutôt de notre droit de nous attendre à ce que l'on vienne nous décliner une stratégie réelle et sérieuse pour la promotion du produit «made in Algeria» et pas une autre manière de camoufler les échecs répétés. Il était de notre droit aussi de nous attendre à ce qu'on nous parle de territoires, de clusters, d'avantages concurrentiels, de compétitivité des nos entreprises, de création de la demande, d'attraction des investisseurs étrangers, de produits nationaux aux normes internationales, de pénétration de marchés internationaux par certains de nos produits etc. Et qu'est ce qu'on nous dit? Les uns ne veulent pas payer d'impôts, les autres veulent encore de l'aumône sur le dos des citoyens. Eh bien, non! Cela ne fait pas sérieux, messieurs. Pas sérieux et pas responsable du tout!
    Retirons donc le tube de sérum et que les meilleurs restent. Ceux-là mériteront toute l'aide de l'Etat et nous saurons être indulgents en tant que citoyens, en tant que consommateurs et en tant que compatriotes. Parler au nom des entreprises algériennes, lorsqu'on dit de telles aberrations, est mauvais en soi car on diminue de la sorte le mérite des bonnes entreprises, celles qui ont su s'élever et avoir des produits qui s'exportent. Que ceux qui demandent de l'aumône à l'Etat le fassent, au moins par pudeur, au nom des faibles et des incapables mais pas au nom de toutes les entreprises quand même.
    Par ailleurs, il serait intéressant de savoir quelle est la stratégie mise en place par l'Etat pour les entreprises et, surtout, pour les PME. Quelle mission accorde-t-on à ces entreprises? Quelle est notre vision en ce qui les concerne? Quels objectifs avons-nous tracés quant à l'exportation? Quant aux parts de marchés? Dans quels secteurs exactement? Et quelle est la place de l'innovation dans tout cela? Comment sera organisée cette innovation? etc. Il est bien fini le temps où l'on pouvait gérer des ministères sans diplômes et être directeur d'entreprise sans avoir jamais fréquenté l'école? Il est bien loin ce temps-là. Nous sommes à un moment où la mondialisation fait ravage dans les rangs des entreprises les plus compétitives et, de notre temps, l'innovation devient incontournable pour ceux qui désirent arracher une part du marché ou, du moins, survivre. A croire cependant ce que l'on voit, chez nous, on innove dans la manière de cacher les échecs et de camoufler les défaillances. Et, le comble, comme si de rien n'était, ce sont toujours les mêmes qui parlent et qui continuent de proposer.

    «Que ton enfant soit beau et tout le monde l'embrassera»
    L'aide à une entreprise peut revêtir des formes multiples et variées. Mais la meilleure est sans doute celle qu'elle se donnera à elle-même. Tant sur le marché national que celui international, il n'y a qu'un seul critère qui soit valable pour la présence ou non d'un produit ou d'un service quelconque. Il s'agit de la valeur qui est ajoutée à ce produit ou ce service ou, pour être plus juste, il s'agit de la valeur de l'offre de l'entreprise. Cette valeur peut concerner directement ou non le produit ou le service en question. Il suffit, comme disent les gens du marketing, qu'elle soit «visible» par les consommateurs. Il ne fait dès lors aucun doute que les efforts de nos entreprises doivent être orientés non pas sur le produit ou service mais sur la qualité du produit ou service et sur le processus qui assurera cette dernière.
    Si les produits nationaux trouvent du mal à se vendre c'est qu'ils ne renferment pas assez de valeur offerte. Cette valeur-là ne peut malheureusement pas s'améliorer par la taxation des importations ou par l'encouragement à consommer local, mais grâce à des stratégies de développement des entreprises et des stratégies d'innovation.
    Les entreprises ont besoin d'être bien gérées pour arriver à améliorer leur capacités compétitives. Un proverbe bien de chez nous dit: «Jib oualdek zine elli wala y boussou» (que ton enfant soit beau et tout le monde l'embrassera). Lorsque nos entreprises arriveront à offrir des produits ou services valables, tout le monde en redemandera sans doute. En attendant, changeons la manière de les aider en les rendant plus responsables et moins dépendantes de l'aumône.
    L'expression Par Aissa Hirèche - Jeudi 01 Novembre 2012
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    mouqawal
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    Made in bladi - entre lobbying, injection d'argent et soutien à la création d'entreprises

    Message par mouqawal le Jeu 1 Nov - 12:59

    Je comprend votre marasme Monsieur et vous avez au moins su dire tout haut ce que pas mal (d'entre nous) pensent tout bas. Mais si vous le permettez je pense que vous avez touché une partie du problème, si bien que vous semblez omettre les petites entreprises qui essayent tant bien que mal a se frayer un chemin et qu'on casse dés lors que leurs produits ou services (parfois innovants) commencent à se placer sur le marché. Car il y a une autre entité dont l’échec de la PME nationale privée ou publique est d'une importance vitale. Je parle de ces affairistes, importateurs, Représentants locaux, et même mafia politico-financière (la plus part activant dans la légalité) qui travaillent pour le compte de multinationales et de lobbys étrangers , et dont l'émergence de PME/PMI nationales est un objectif à abattre pour la simple raison est que l'on voudrait que l'Algérie reste consommatrice avec ses 36 millions de bouches et ses millions de litres de pétrole à prendre.

    Car comment expliquer que par exemple dans le textile, l'on n'a pas cassé les entreprises de production mais leurs réseaux de distribution, comment expliquer qu'en 1950, les céréales Algériennes représentaient 3% de la production mondiale et qu'aujourd'hui certains voudraient nous faire croire qu'en fin de compte l'Algérie ne sera jamais un pays agricole. Comment expliquer qu'avec toutes nos aciéries, SONELGAZ achètes ailleurs de l'acier?
    Non Monsieur je crois que l'Entreprise Algérienne n'a pas que des problèmes de liquidité ou de management mais bien plus que cela. Cordialement
    mouqawal

    biman

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    Re: SIDI SAÏD VEUT BLOQUER LES IMPORTATIONS PENDANT DIX ANS: «Consommez local»

    Message par biman le Mer 12 Mar - 19:55

    UNE POURITURE CE SIDI SAID, un vendu, qui va se faire soigner en suisse, et il nous demande a nous, Algériens de consommer local.
    j espere qu il a un cancer et qu il souffrira comme ont souffert beaucoup d algériens malades.

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    Re: SIDI SAÏD VEUT BLOQUER LES IMPORTATIONS PENDANT DIX ANS: «Consommez local»

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